
L’approche intestin-cerveau pour calmer votre chien naturellement
Résumé
L’anxiété canine touche jusqu’à 70 % des chiens souffrant de troubles du comportement et constitue l’une des principales causes d’abandon dans les refuges. Les recherches émergentes sur l’axe intestin-cerveau révèlent que des souches psychobiotiques spécifiques peuvent contribuer à réduire les comportements anxieux en modulant la production de neurotransmetteurs, en régulant les niveaux de cortisol et en soutenant la communication nerveuse vagale entre l’intestin et le cerveau.
Deux souches probiotiques se sont imposées comme la référence en matière de soutien psychobiotique : Lactobacillus helveticus et Bifidobacterium longum. Les revues systématiques identifient L. helveticus comme l’un des psychobiotiques les mieux étudiés, avec des effets documentés sur la modulation de l’axe HPA, la réduction du cortisol et la production de GABA – le principal neurotransmetteur inhibiteur qui régule l’anxiété.
Des études cliniques ont démontré que la supplémentation en B. longum BL999 améliorait les comportements anxieux chez 90 % des chiens, avec des réductions mesurables du cortisol et de la fréquence cardiaque. Ces souches montrent une efficacité accrue lorsqu’elles sont combinées, en soutenant simultanément plusieurs voies d’anxiété.
Pour obtenir des résultats optimaux, sélectionnez des produits probiotiques contenant ces souches ayant fait l’objet de recherches cliniques et présentant un nombre efficace d’UFC (généralement des milliards), et attendez 4 à 6 semaines de supplémentation régulière avant de vous attendre à des changements comportementaux significatifs. Une formulation synbiotique combinant des probiotiques avec des prébiotiques et des composés calmants tels que la L-théanine, le tryptophane et les adaptogènes fournit un soutien complet à plusieurs voies par l’intermédiaire de l’axe intestin-cerveau.
Principaux enseignements
Une supplémentation constante pendant 4 à 6 semaines est généralement nécessaire avant que des améliorations comportementales significatives ne se manifestent.
Jusqu’à 70 % des troubles du comportement chez les chiens sont liés à une forme d’anxiété, ce qui en fait l’un des problèmes de bien-être les plus courants chez les animaux de compagnie.
L’axe intestin-cerveau fournit une voie de communication bidirectionnelle entre le microbiote intestinal et le système nerveux central, offrant une voie nutritionnelle pour la gestion de l’anxiété.
Lactobacillus helveticus et Bifidobacterium longum sont reconnus comme des souches psychobiotiques de référence, avec des effets documentés sur la production de GABA, la réduction du cortisol et la modulation de l’axe HPA.
Les chiens supplémentés en Bifidobacterium longum BL999 ont montré un taux d’amélioration de 90 % des comportements anxieux, avec des niveaux de cortisol réduits et des fréquences cardiaques plus faibles.
Une approche synbiotique combinant des probiotiques, des prébiotiques et des composés calmants fournit un soutien à voies multiples pour la gestion de l’anxiété.
Table des matières
- L’approche intestin-cerveau pour calmer votre chien naturellement
- Résumé
- Principaux enseignements
- Comprendre l’anxiété canine
- Comment les probiotiques aident les chiens anxieux
- Souches de probiotiques fondées sur des données probantes pour l’anxiété canine
- Probiotiques et traitements traditionnels de l’anxiété
- Comment utiliser les probiotiques pour lutter contre l’anxiété chez le chien ?
- Soutenir l’axe intestin-cerveau de votre chien : une approche à voies multiples
- Soutien minéral :
- Bliss Bioactive Bites : Une approche synbiotique de l’apaisement canin
- Questions fréquemment posées
- Conclusion
- Références
- Informations éditoriales
Comprendre l’anxiété canine
Les troubles anxieux chez les chiens représentent l’un des problèmes de bien-être les plus importants auxquels sont confrontés les gardiens d’animaux de compagnie aujourd’hui. Les recherches indiquent que les problèmes de comportement – notamment l’anxiété, la peur et l’agression – affectent entre 34 % et 86 % de la population canine, les comportements anxieux étant l’une des principales causes d’abandon dans les refuges.¹ ².
L’anxiété canine se manifeste par une série de signes comportementaux et physiologiques qui peuvent avoir un impact significatif sur la qualité de vie du chien et sur le lien entre l’homme et l’animal. Les manifestations les plus courantes sont les suivantes
Signes comportementaux :
- Vocalisation excessive (aboiements, gémissements, hurlements)
- Rythme et agitation
- Comportement destructeur lorsqu’il est laissé seul
- Salissures dans la maison malgré une formation à la propreté
- Tremblements et secousses
- léchage ou toilettage excessif
- Tentatives de fuite
Indicateurs physiologiques :
- Fréquence cardiaque élevée
- Augmentation du cortisol salivaire
- Halètement non lié à la chaleur ou à l’exercice
- Pupilles dilatées
- Perte d’appétit lors d’événements stressants
Les approches thérapeutiques traditionnelles sont axées sur des programmes de modification du comportement et, dans les cas graves, sur des interventions pharmaceutiques telles que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Toutefois, ces médicaments présentent souvent des limites, notamment une efficacité tardive et des effets indésirables potentiels, ce qui a suscité l’intérêt pour des approches complémentaires, notamment le domaine émergent de la psychiatrie nutritionnelle et le rôle du microbiote intestinal dans la modulation du comportement.
L’axe intestin-cerveau : le deuxième cerveau de votre chien
Le tractus gastro-intestinal a été qualifié de « deuxième cerveau » en raison de la densité remarquable de neurones dans le système nerveux entérique et de la communication bidirectionnelle sophistiquée qu’il entretient avec le système nerveux central. Cet axe intestin-cerveau représente un réseau complexe de voies de signalisation neuronales, hormonales et immunologiques qui influencent profondément l’humeur, le comportement et la régulation émotionnelle.⁴ ⁵
Pour une exploration complète de ce lien, consultez notre guide détaillé : L’axe intestin-cerveau chez le chien – L’impact de la nutrition.
Les principaux composants de l’axe intestin-cerveau sont les suivants :
Communication avec le nerf vague : Le nerf vague est la principale autoroute neuronale reliant l’intestin et le cerveau. Environ 80 % de ses fibres sont afférentes et transportent des informations de l’intestin vers le cerveau. Les bactéries probiotiques peuvent influencer la signalisation vagale, des recherches ayant démontré que les effets anxiolytiques de certaines souches dépendent d’une communication vagale intacte.⁶
Production de neurotransmetteurs : Le microbiome intestinal joue un rôle crucial dans la synthèse et la régulation des neurotransmetteurs :
- Environ 90 à 95 % de la sérotonine (l' »hormone du bonheur ») est produite dans le tractus gastro-intestinal.
- Environ 50 % de la dopamine provient de l’intestin
- Le GABA, le principal neurotransmetteur inhibiteur qui régule les réponses à l’anxiété et au stress, est modulé par le microbiote intestinal⁷.
Régulation de l’axe HPA : L’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HHS) régit la réponse au stress de l’organisme. La dysbiose – un déséquilibre dans la composition du microbiote intestinal – peut entraîner une dysrégulation de l’axe HPA, ce qui se traduit par des niveaux élevés de cortisol et une anxiété accrue.⁸
Voies inflammatoires : L’inflammation intestinale chronique déclenche la libération de cytokines pro-inflammatoires qui peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique et influencer la fonction neurologique. Les interventions anti-inflammatoires ciblant la santé intestinale peuvent donc avoir des effets bénéfiques sur la réduction systémique de l’anxiété.
Comment les probiotiques aident les chiens anxieux
Le terme « psychobiotique » a été inventé pour décrire les probiotiques qui confèrent des avantages pour la santé mentale par l’intermédiaire de l’axe intestin-cerveau. La recherche sur les applications psychobiotiques spécifiques aux chiens s’est accélérée ces dernières années, donnant des résultats prometteurs pour la gestion de l’anxiété.
Mécanismes d’action :
Modulation de la voie de la sérotonine : Certaines souches probiotiques influencent la disponibilité du tryptophane – l’acide aminé précurseur de la sérotonine – et favorisent sa conversion en ce neurotransmetteur régulateur de l’humeur. Une étude réalisée en 2022 a montré que les chiens souffrant d’anxiété de séparation présentaient une diminution significative du ratio de renouvellement de la sérotonine (5-HIAA/5-HT) après une supplémentation en probiotiques, ce qui suggère une amélioration de la signalisation de la sérotonine.⁹
Production de GABA et expression des récepteurs : Il a été démontré que les espèces de Lactobacillus, en particulier L. rhamnosus, influencent l’expression des récepteurs GABA dans le cerveau. Des recherches menées sur des souris ont démontré qu’une supplémentation en L. rhamnosus modifiait l’expression des récepteurs GABA dans les régions associées à l’anxiété et à la dépression, avec des effets médiés par le nerf vague.¹⁰
Réduction du cortisol : L’élévation du taux de cortisol est une caractéristique du stress chronique et de l’anxiété. Il a été démontré qu’une supplémentation en probiotiques réduisait les concentrations de cortisol salivaire chez les chiens anxieux, ce qui constitue une preuve physiologique de la réduction du stress.¹¹
Rééquilibrage du microbiome : Des études ont identifié des signatures microbiomiques distinctes chez les chiens anxieux et non anxieux. Les chiens phobiques ou craintifs présentent un enrichissement de certaines espèces bactériennes, tandis que les chiens qui n’ont pas de comportements liés à l’anxiété présentent des profils microbiens différents.¹² L’intervention probiotique vise à rétablir une composition équilibrée du microbiote.
Souches de probiotiques fondées sur des données probantes pour l’anxiété canine
La recherche a identifié plusieurs souches probiotiques ayant des effets anxiolytiques documentés chez les chiens :
Bifidobacterium longum (BL999/NCC3001) Niveau de preuve : Fortes
Cette souche est le psychobiotique le plus étudié pour l’anxiété canine. Dans le cadre d’une étude croisée en aveugle, contrôlée par placebo, menée au Purina Pet Care Centre, 24 labradors retrievers présentant des comportements anxieux ont reçu une supplémentation en B. longum BL999 pendant six semaines.¹³ ¹⁴
Principales conclusions :
- 90 % des chiens ont montré une amélioration de leurs comportements anxieux (réduction des aboiements, des sauts, des pirouettes, des allées et venues).
- 83 % ont montré des niveaux de cortisol salivaire inférieurs en réponse à des stimuli anxiogènes.
- 75 % d’entre eux ont vu leur rythme cardiaque diminuer dans des situations de stress
- 83 % des participants ont montré une augmentation de la variabilité du rythme cardiaque, ce qui indique un état affectif plus positif.
Le mécanisme semble impliquer les voies nerveuses vagales, puisque des recherches antérieures ont démontré que l’effet anxiolytique de B. longum NCC3001 dépend d’une communication vagale intacte.¹⁵
Lactiplantibacillus plantarum (PS128 et LP815™) Niveau de preuve : Fortes
Une étude de 2022 publiée dans Applied Animal Behaviour Science a évalué L. plantarum PS128 chez 45 chiens souffrant de troubles du comportement, notamment d’agressivité (n=22), d’anxiété de séparation (n=15) et de troubles compulsifs (n=7)⁹.
Principales conclusions :
- Amélioration significative de la stabilité comportementale générale
- Amélioration des symptômes d’agression et d’anxiété de séparation
- Diminution du taux de renouvellement de la sérotonine plasmatique chez les chiens souffrant d’anxiété de séparation, suggérant un mécanisme lié à la sérotonine
Un essai randomisé contre placebo plus récent (2025) a testé L. plantarum LP815™ chez 40 chiens à domicile pendant 4 semaines.³
Principales conclusions :
- Améliorations significatives de l’agressivité (p=0,0047) et de l’anxiété (p=0,0005) par rapport au placebo
- Une installation plus rapide après le départ
- Amélioration de la régularité du sommeil
- Aucun effet indésirable n’a été signalé
Lactobacillus helveticus Valeur probante : Fortes
L. helveticus est reconnue, au même titre que B. longum, comme une souche psychobiotique de référence, des recherches approfondies ayant documenté ses effets anxiolytiques chez l’homme et l’animal.¹⁶ ¹⁷ Une revue systématique de 38 essais contrôlés a identifié L. helveticus parmi les souches les plus efficaces pour améliorer l’anxiété, la dépression et la réponse au stress.¹⁶
Mécanismes clés :
- Moduler l’axe HPA (hypothalamo-hypophyso-surrénalien) du stress
- Réduit les niveaux de cortisol et d’ACTH
- Produit du GABA, le principal neurotransmetteur inhibiteur
- Améliore la fonction de barrière intestinale
- Augmente l’expression du BDNF (facteur neurotrophique dérivé du cerveau) dans le cerveau
L’association de L. helveticus R0052 et de B. longum R0175 a fait l’objet d’études approfondies qui ont montré des améliorations significatives des scores d’anxiété et de dépression chez des volontaires humains sains, ainsi qu’une réduction de la production de cortisol urinaire.¹⁷ Des études animales ont montré que l’administration de L. helveticus réduisait le comportement de type anxieux chez des souris immunodéficientes et des rats soumis à une contention chronique, tout en améliorant la mémoire spatiale et non-spatiale.¹⁶
La nature conservée des systèmes de réponse au stress des mammifères favorise la transposition de ces résultats aux applications canines, en particulier compte tenu des effets documentés sur les mêmes voies neurotransmetteurs (sérotonine, GABA, cortisol) impliquées dans les troubles anxieux chez les chiens.
Lactobacillus rhamnosus Niveau de preuve : Modéré
Une recherche historique a démontré que l’administration de L. rhamnosus (JB-1) à des souris réduisait les comportements anxieux et dépressifs induits par le stress grâce à la modulation des récepteurs GABA dans le cerveau.¹⁰ Les effets ont été abolis lorsque le nerf vague a été sectionné, ce qui confirme la voie de communication entre l’intestin et le cerveau.
Il est important de noter les effets spécifiques des souches – toutes les souches de L. rhamnosus ne présentent pas des propriétés anxiolytiques équivalentes, et certaines recherches ont montré des résultats incohérents chez des sujets en bonne santé.¹⁸
Probiotiques et traitements traditionnels de l’anxiété
| Approche | Mécanisme | Délai d’effet | Considérations |
|---|---|---|---|
| Probiotiques psychobiotiques | Modulation de l’axe intestin-cerveau, soutien des neurotransmetteurs, régulation de l’axe HPA | 4-6 semaines | Pas de sédation, favorise la santé globale de l’intestin, fonctionne avec les systèmes naturels de l’organisme. |
| ISRS (par exemple, fluoxétine) | Inhibition de la recapture de la sérotonine | 4-6 semaines | Effets secondaires potentiels, nécessite une ordonnance vétérinaire, peut altérer la personnalité. |
| Benzodiazépines | Amélioration des récepteurs GABA | De minutes en heures | Sédation, risque de dépendance, utilisation à court terme uniquement |
| Modification du comportement | Apprentissage et conditionnement | Des semaines aux mois | Exigeant en temps, il est plus efficace lorsqu’il est combiné à d’autres approches. |
| Produits à base de phéromones | Signalisation olfactive de confort | Variable | Résultats incohérents, application environnementale |
Les probiotiques offrent une approche complémentaire qui peut être associée à des programmes de modification du comportement et, si nécessaire, à des interventions pharmaceutiques sous la supervision d’un vétérinaire. L’approche de l’axe intestin-cerveau s’attaque à l’anxiété à un niveau fondamental, sans sédation ni changement de personnalité.
Comment utiliser les probiotiques pour lutter contre l’anxiété chez le chien ?
Pour obtenir les meilleurs résultats d’une supplémentation en probiotiques, il est nécessaire de sélectionner la bonne souche, de la doser de manière appropriée et de l’administrer régulièrement. Suivez ces étapes fondées sur des preuves pour soutenir votre chien anxieux par l’intermédiaire de l’axe intestin-cerveau.
- Identifiez le type d’anxiété de votre chien
Déterminez si votre chien souffre d’anxiété de séparation, de phobie du bruit, d’anxiété généralisée ou de stress situationnel. Différentes présentations peuvent répondre à différentes combinaisons de soutien.
- Choisissez des souches dont l’efficacité est documentée
Recherchez des produits contenant du Bifidobacterium longum, du Lactiplantibacillus plantarum ou du Lactobacillus helveticus – des souches dont les recherches publiées confirment les effets anxiolytiques chez les chiens ou les espèces apparentées.
- Vérifier le nombre et la viabilité des UFC
Les interventions probiotiques efficaces nécessitent généralement des milliards d’unités formant des colonies (UFC). Assurez-vous que le produit garantit le nombre d’UFC au moment de l’utilisation, et pas seulement au moment de la fabrication.
- Envisagez une formulation synbiotique
Les produits combinant des probiotiques avec des prébiotiques (pour nourrir les bactéries bénéfiques), des postbiotiques et des composés calmants complémentaires (tels que la L-théanine, le tryptophane ou les adaptogènes) peuvent apporter des bénéfices accrus par de multiples voies.
- Établir une routine cohérente
Administrer le complément à la même heure chaque jour, idéalement avec de la nourriture pour une survie optimale dans le tube digestif. La constance est essentielle pour la modulation du microbiome.
- Prévoir un délai suffisant pour l’effet
Les recherches indiquent qu’il faut généralement 4 à 6 semaines de supplémentation régulière avant que des changements comportementaux significatifs ne se manifestent. Certains chiens peuvent montrer des améliorations plus tôt, tandis que d’autres ont besoin de plus de temps.
- Combiner avec la modification du comportement
Les probiotiques sont plus efficaces lorsqu’ils font partie d’une approche globale comprenant une formation appropriée, une gestion de l’environnement et le traitement des facteurs déclencheurs sous-jacents.
Soutenir l’axe intestin-cerveau de votre chien : une approche à voies multiples
Si la supplémentation en probiotiques constitue la base microbiologique du soutien de l’axe intestin-cerveau, une stratégie globale de gestion de l’anxiété bénéficie de la prise en compte simultanée de plusieurs voies :
Précurseurs de neurotransmetteurs :
- Tryptophane – acide aminé essentiel précurseur de la sérotonine ; un apport alimentaire adéquat favorise la régulation naturelle de l’humeur.
- Thé vert pour chiens : sûr ou pas ?L-théanine – favorise la relaxation sans sédation en soutenant l’activité du GABA et de la dopamine.
Soutien adaptogène :
- Ashwagandha – aide à réguler l’axe HPA et la réponse du cortisol au stress
- Passiflore – renforce les effets du GABA dans le cerveau, favorisant le calme sans sédation
- La mélisse – favorise la relaxation grâce à des mécanismes liés au GABA
Soutien minéral :
- Le magnésium – intervient dans plus de 300 processus enzymatiques, y compris la régulation des neurotransmetteurs ; une carence est associée à une augmentation de l’anxiété
Acides gras oméga-3:
- DHA – favorise l’intégrité de la membrane neuronale et une communication optimale entre les cellules du cerveau ; joue un rôle dans la résilience émotionnelle
Cette approche à voies multiples aborde l’anxiété sous plusieurs angles : soutien du microbiome, apport de neurotransmetteurs, modulation de la réponse au stress et nutrition optimale du cerveau.
Bliss Bioactive Bites : Une approche synbiotique de l’apaisement canin
Pour les gardiens à la recherche d’une solution complète, Bliss Bioactive Bites a été formulé pour traiter l’anxiété canine par le biais de huit mécanismes complémentaires ciblant l’axe intestin-cerveau.
Ingrédients clés pour 2 gélules (6g) :
| Ingrédient | Montant | Fonction principale |
|---|---|---|
| TruPet® Postbiotique | 263 mg | Favorise la communication entre l’intestin et le cerveau ; réduit les troubles digestifs dus au stress |
| Durelax® – Le système d’information sur la sécurité des produits de santé | 212 mg | Complexe calmant spécialisé ; favorise les voies naturelles de relaxation |
| Lactobacillus helveticus | 2,25 × 10⁹ UFC | Souche probiotique ayant des effets documentés sur le soutien de l’humeur par l’intermédiaire de l’axe intestin-cerveau |
| Tryptophane | 263 mg | Précurseur de la sérotonine ; favorise la relaxation et le bien-être émotionnel |
| Passiflore | 90 mg | Amélioration du GABA ; favorise un repos paisible |
| Huile d’ashwagandha | 60 mg | Plante adaptogène ; régule la production d’hormones de stress |
| DHAgold® Oméga-3 | 60 mg | Soutien à la communication entre les cellules cérébrales ; résilience émotionnelle |
La formulation associe une souche probiotique ayant fait l’objet de recherches cliniques à un soutien postbiotique, à des nutriments de la voie de la sérotonine, à des plantes botaniques renforçant le GABA et à des plantes adaptogènes – traitant l’anxiété à de multiples niveaux physiologiques.
Les chiens anxieux présentent souvent une sensibilité digestive concomitante – le stress perturbe la motilité de l’intestin et l’équilibre du microbiome. Pour les chiens souffrant de problèmes digestifs persistants, consultez notre guide des probiotiques pour les chiens à l’estomac sensible.
→ En savoir plus sur les bouchées bioactives Bliss
Questions fréquemment posées
La recherche indique qu’une supplémentation cohérente pendant 4 à 6 semaines est généralement nécessaire avant que des améliorations comportementales significatives ne deviennent évidentes. L’étude Purina avec Bifidobacterium longum BL999 a utilisé une période de supplémentation de 6 semaines, tandis que l’essai Lactiplantibacillus plantarum LP815™ a montré des améliorations en 4 semaines. Chaque chien peut réagir plus rapidement ou nécessiter des périodes plus longues.
Les probiotiques doivent être considérés comme une approche complémentaire plutôt que comme un remplacement direct des médicaments prescrits. Si votre chien prend actuellement des médicaments contre l’anxiété prescrits par un vétérinaire, consultez ce dernier avant tout changement. Les probiotiques peuvent accompagner les programmes de modification du comportement et, dans certains cas, réduire la nécessité d’une intervention pharmaceutique au fil du temps.
Les probiotiques sont généralement très sûrs et leurs effets secondaires sont minimes. Certains chiens peuvent présenter une légère adaptation gastro-intestinale au cours des premiers jours de supplémentation, qui disparaît généralement au fur et à mesure que le microbiome s’adapte. L’étude sur L. plantarum LP815™ n’a spécifiquement rapporté aucun effet indésirable au cours de la période d’intervention de 4 semaines.
Lactobacillus helveticus et Bifidobacterium longum sont considérés comme les souches psychobiotiques de référence, avec les preuves les plus solides pour le soutien de l’anxiété. B. longum BL999 a été spécifiquement testé sur des chiens anxieux avec un taux d’amélioration de 90 %, tandis que L. helveticus a des effets documentés sur la production de GABA et la réduction du cortisol. Lactiplantibacillus plantarum PS128 a également montré des améliorations significatives chez des chiens souffrant d’anxiété de séparation, avec des changements mesurables dans le métabolisme de la sérotonine. Une formulation contenant plusieurs souches – en particulier la souche L. helveticus et B. longum – pourrait apporter un soutien plus large par le biais de mécanismes complémentaires.
Bien que certaines souches bénéfiques pour l’homme puissent également l’être pour le chien, il est préférable d’utiliser des formulations spécifiques pour le chien. La composition du microbiome intestinal diffère d’une espèce à l’autre et les exigences en matière de dosage varient considérablement. En outre, les compléments alimentaires destinés aux humains peuvent contenir des ingrédients qui ne conviennent pas aux chiens. Les produits spécialement formulés pour les chiens garantissent des souches et des doses appropriées, ainsi que la sécurité des ingrédients.
Oui, l’association d’une supplémentation en probiotiques et d’une modification appropriée du comportement donne généralement les meilleurs résultats. Les probiotiques agissent sur les fondements physiologiques de l’anxiété par l’intermédiaire de l’axe intestin-cerveau, tandis que l’entraînement aide à établir de nouveaux schémas comportementaux et de nouvelles stratégies d’adaptation. Les deux approches sont complémentaires et ne s’excluent pas l’une l’autre.
Les probiotiques sont généralement sans danger pour les chiots, et un soutien précoce du microbiome peut avoir des effets bénéfiques durables sur le développement immunitaire et comportemental. Cependant, l’anxiété chez les jeunes chiots peut refléter des stades de développement normaux ou des besoins de socialisation plutôt qu’une anxiété pathologique. Consultez votre vétérinaire pour faire la distinction entre le comportement normal d’un chiot et une véritable anxiété nécessitant une intervention.
Conclusion
Le lien entre la santé intestinale et l’anxiété canine n’est plus théorique – il est étayé par un nombre croissant de recherches évaluées par des pairs. Des souches psychobiotiques comme Lactobacillus helveticus et Bifidobacterium longum ont démontré des effets mesurables sur les hormones de stress, la production de neurotransmetteurs et les comportements anxieux dans des études cliniques.
Pour les chiens souffrant d’anxiété, la prise en compte de l’axe intestin-cerveau offre une approche complémentaire, étayée par la science, qui s’ajoute à la modification du comportement et, le cas échéant, aux traitements prescrits par le vétérinaire. La stratégie la plus efficace associe des souches probiotiques de premier ordre à un soutien de la voie de la sérotonine, à des composés renforçant le GABA et à une supplémentation quotidienne cohérente pendant 4 à 6 semaines.
Tout chien anxieux mérite un soutien qui s’attaque à la physiologie profonde, et pas seulement aux symptômes. En nourrissant le microbiome intestinal, vous contribuez à établir les bases neurochimiques d’un calme durable.
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Informations éditoriales
| Dernière révision | Février 2026 |
| Prochaine révision prévue Révisé par | Février 2027 Comité consultatif vétérinaire |
| Auteur | Glendon Lloyd, Dip. Nutrition canine (Dist.), Dip. Dog Nutrigenomics (Dist.), Fondateur, Bonza |
| Avis de non-responsabilité médicale | Cet article est publié à titre d’information uniquement et ne constitue pas un avis vétérinaire. Consultez toujours un vétérinaire qualifié avant de modifier l’alimentation de votre chien ou son régime de compléments alimentaires, en particulier s’il prend des médicaments ou s’il souffre de problèmes de santé sous-jacents. |