
Résumé : Comment reconnaître les problèmes de santé intestinale chez votre chien ?
La plupart des problèmes de santé les plus courants chez les chiens (problèmes de peau récurrents, raideurs articulaires, anxiété, manque d’énergie, infections fréquentes) ont une cause sous-jacente unique que les propriétaires relient rarement à la digestion. Les signes d’une mauvaise santé intestinale ne ressemblent souvent en rien à des problèmes intestinaux.1, 3 Ce guide est conçu pour vous aider à reconnaître les symptômes évidents et cachés, à comprendre ce qu’ils signifient et à savoir quand agir. Il s’appuie sur la reconnaissance des symptômes plutôt que sur des explications scientifiques. En ce qui concerne la biologie sous-jacente de l’influence du microbiome intestinal canin sur la santé de l’ensemble du corps, notre guide pilier phare couvre l’ensemble du tableau : Le microbiome intestinal du chien : La clé vitale de la santé du chien.
EN BREF
Huit signes indiquant que votre chien a peut-être un problème de santé intestinale
- Des troubles digestifs récurrents, des selles irrégulières, des gaz, des ballonnements ou une soudaine indiscipline alimentaire.
- Mauvaise haleine persistante qui ne disparaît pas avec les soins dentaires.
- Démangeaisons, points chauds, infections récurrentes des oreilles, pelage terne ou léchage des pattes.
- Anxiété, agitation, réactivité ou changements de comportement sans déclencheur évident.
- Changements de poids inexpliqués, léthargie ou diminution de l’endurance.
- Maladie fréquente, guérison lente de l’infection ou infections récurrentes de faible gravité.
- Raideur articulaire ou mobilité réduite non entièrement expliquée par l’âge.
- Plusieurs symptômes apparemment sans rapport entre eux apparaissent ensemble au fil du temps.
Vue d’ensemble
La plupart des chiens présentant des problèmes chroniques de peau, d’articulation, de comportement ou d’immunité ont une composante intestinale sous-jacente. Traiter uniquement le symptôme visible donne rarement des résultats durables. Reconnaître l’implication de l’intestin est la première étape pour s’attaquer à la source.
Votre chien recommence à se gratter. Les zones d’irritation sont de retour. Ses articulations semblent raides lors des promenades matinales, et ces derniers temps, il se montre plus anxieux que d’habitude : il fait les cent pas, halète et a du mal à se calmer. Vous avez essayé des shampoings médicamenteux pour la peau, des compléments alimentaires pour les articulations afin de soulager la raideur, ainsi que des friandises apaisantes pour calmer ses nerfs. Chacune de ces solutions apporte un peu de soulagement, pendant un certain temps. Mais aucune ne donne de résultats durables.
Et si ces problèmes apparemment sans rapport entre eux avaient la même cause profonde ?
De plus en plus d’études sur les chiens pointent vers un seul endroit : l’intestin. Il ne s’agit pas seulement d’un organe digestif, mais d’un centre de commandement biologique qui communique avec le système immunitaire, le cerveau, la peau, les articulations et pratiquement tous les autres systèmes importants du corps de votre chien.1, 2 Lorsque ce système est déséquilibré, un état que les chercheurs appellent dysbiose, les conséquences se répercutent vers l’extérieur d’une manière que la plupart des propriétaires ne relient jamais à l’intestin.3
Ce guide est votre point de départ. Il vous aidera à reconnaître les symptômes, à comprendre ce qu’ils peuvent indiquer et à savoir quoi faire ensuite. Pour en savoir plus sur le fonctionnement du microbiome intestinal canin et sur les raisons de son importance, consultez notre guide des piliers : Le microbiome intestinal du chien : La clé de la santé du chien.
Principaux enseignements
- Les signes d’une mauvaise santé intestinale ressemblent rarement à des problèmes digestifs. Les problèmes de peau, les raideurs articulaires, les changements de comportement, la baisse d’énergie et les infections récurrentes peuvent tous indiquer une dysbiose intestinale.1, 3
- Le schéma le plus diagnostique est l’apparition de plusieurs symptômes apparemment sans rapport chez le même chien. Dans ce cas, une approche centrée sur l’intestin est plus susceptible de produire des résultats durables que le traitement individuel de chaque symptôme.
- Les démangeaisons cutanées et les otites récurrentes font partie des manifestations les plus courantes de la dysbiose intestinale chez les chiens. Les recherches montrent régulièrement des profils de microbiome intestinal altérés chez les chiens atteints de dermatite atopique.⁴ ¹¹
- L’anxiété, la réactivité et les changements de comportement sont de plus en plus souvent considérés comme liés à l’intestin. Des interventions probiotiques ciblées ont produit des réductions mesurables des comportements anxieux dans des études canines.5
- Le bon moment pour agir est plus tôt que ne le pensent la plupart des propriétaires. Des symptômes persistants touchant deux ou plusieurs systèmes corporels justifient une investigation ciblée sur l’intestin plutôt qu’une gestion continue symptôme par symptôme.
Dans ce guide
- Comment reconnaître les problèmes de santé intestinale chez votre chien ?
- Signes évidents d’une mauvaise santé intestinale
- Quand agir en cas de problèmes de santé intestinale
- Comment Bonza soutient la santé intestinale des chiens
- Questions fréquemment posées
- Conclusion : Le modèle le plus important
- Lire la suite
- Références
- Informations éditoriales
Comment reconnaître les problèmes de santé intestinale chez votre chien ?
L’intestin est bien plus qu’un organe digestif. Il abrite la plus grande concentration de tissus immunitaires de l’organisme, produit la majorité de la sérotonine et communique avec pratiquement tous les autres systèmes organiques par l’intermédiaire de ce que les chercheurs appellent les axes intestin-organe.1, 2 Lorsque le microbiome intestinal se déséquilibre, les conséquences apparaissent dans tout l’organisme, souvent à des endroits qui n’ont rien à voir avec la digestion.
C’est pourquoi il est plus difficile qu’il n’y paraît de reconnaître les problèmes de santé intestinale chez les chiens. Les symptômes les plus susceptibles d’entraîner une visite chez le vétérinaire (vomissements, diarrhée, gaz persistants) sont parfois les plus faciles à repérer. Les symptômes qui passent le plus souvent inaperçus (problèmes de peau récurrents, anxiété, raideurs articulaires, maladies fréquentes) sont ceux qui envoient les propriétaires chez le dermatologue, le comportementaliste ou l’orthopédiste, alors que la réponse se trouve peut-être dans l’intestin.
Vous trouverez ci-après un cadre pratique de reconnaissance. Les signes évidents viennent en premier. Les signes cachés suivent. Le schéma le plus important est l’apparition de plusieurs symptômes chez le même chien, ce qui constitue l’indicateur le plus fort que la santé intestinale peut être le problème sous-jacent.
Pour en savoir plus sur les raisons scientifiques de ce phénomène et sur l’influence de l’intestin sur chaque système organique, consultez notre guide phare sur le microbiome intestinal canin.
Signes évidents d’une mauvaise santé intestinale
Il s’agit des symptômes les plus directement associés aux problèmes intestinaux. Ils sont les plus faciles à repérer, mais les schémas récurrents sont plus importants que les incidents isolés. Des troubles digestifs occasionnels sont normaux. Les problèmes persistants ou récurrents sont un signal.
Étape 1 : Recherchez les changements digestifs
Les diarrhées récurrentes, la constipation, les gaz excessifs, les ballonnements, les vomissements ou la qualité irrégulière des selles sont les indicateurs les plus directs d’un déséquilibre du microbiome intestinal.3, 6 Recherchez des schémas sur plusieurs semaines plutôt que sur plusieurs jours. Un chien dont les selles sont toujours de qualité normale n’a pas nécessairement un microbiome sain, mais un chien dont les selles sont toujours irrégulières a presque toujours un problème intestinal qui mérite d’être étudié. Des symptômes digestifs graves ou chroniques justifient l’intervention d’un vétérinaire afin d’exclure une maladie sous-jacente telle qu’une maladie inflammatoire de l’intestin ou une entéropathie chronique.
Étape 2 : Vérifier le comportement alimentaire
Une perte d’appétit, une consommation excessive d’herbe ou une agitation alimentaire soudaine peuvent indiquer une gêne gastro-intestinale ou des nausées liées à un déséquilibre microbien. Un chien qui refuse soudainement des aliments qu’il appréciait auparavant, ou qui développe des préférences alimentaires inhabituelles, communique quelque chose sur la façon dont ses intestins se sentent.
Étape 3 : Notez les changements en matière de santé bucco-dentaire
Une mauvaise haleine persistante qui ne disparaît pas avec les soins dentaires peut être le signe d’une dysbiose intestinale. Les microbiomes buccal et intestinal sont connectés de manière bidirectionnelle, les agents pathogènes parodontaux peuvent migrer vers l’intestin et la dysbiose intestinale peut favoriser l’inflammation buccale. Si l’haleine de votre chien s’est dégradée malgré une bonne hygiène dentaire, le problème n’est peut-être pas dans la bouche.
Pour obtenir un guide complet, symptôme par symptôme, permettant de reconnaître les signes digestifs et systémiques d’un déséquilibre intestinal, consultez la rubrique Signes d’une mauvaise santé intestinale chez le chien : Symptômes à surveiller.
Signes cachés qui échappent à la plupart des propriétaires
Ce sont les signes qui envoient le plus souvent les propriétaires vers le mauvais spécialiste. Chacun d’entre eux peut sembler sans rapport avec la digestion. En pratique, chacun d’entre eux est une manifestation reconnue d’une dysbiose intestinale par l’intermédiaire de l’un des axes intestin-organe. Pour une explication scientifique complète du fonctionnement de chaque axe, les articles cités en lien couvrent les mécanismes en profondeur. Avant de commencer, il convient de noter que la composition du microbiome varie considérablement d’un chien à l’autre en fonction de son patrimoine génétique, de sorte que les seuils de symptômes et les réactions peuvent différer d’une race à l’autre. L’article Génétique canine et santé intestinale aborde ce sujet en détail.
Étape 4 : Examiner l’état de la peau et du pelage
Les démangeaisons cutanées, les points chauds, les infections récurrentes des oreilles, le pelage terne, la mue excessive et le léchage des pattes sont parmi les manifestations les plus courantes de la dysbiose intestinale chez les chiens. La recherche démontre que les chiens souffrant d’affections cutanées inflammatoires telles que la dermatite atopique présentent systématiquement des profils de microbiome intestinal altérés par rapport aux témoins sains.⁴ ¹¹ Les traitements cutanés seuls n’apportent souvent qu’un soulagement temporaire, car le signal inflammatoire trouve son origine dans l’intestin, et non sur la peau.
Pourquoi cela se produit : voir L’axe intestin-peau chez le chien.
Étape 5 : Surveiller le comportement et l’humeur
L’anxiété, l’agitation, l’agressivité, les changements cognitifs ou un chien qui semble ne pas être lui-même peuvent refléter une perturbation de l’axe intestin-cerveau. Plus de 90 % de la sérotonine, le neurotransmetteur le plus associé à la régulation de l’humeur, est produite dans l’intestin et non dans le cerveau.7 Des études spécifiques sur les chiens ont démontré que les chiens ayant des comportements liés à l’anxiété présentent une dysbiose intestinale mesurable et que des interventions probiotiques ciblées peuvent produire des réductions mesurables de ces comportements.5
Pourquoi cela se produit-il : voir L’axe intestin-cerveau chez le chien et La santé intestinale et le comportement du chien.
Étape 6 : Surveillez les variations d’énergie et de poids
Une prise ou une perte de poids inexpliquée, une léthargie ou une diminution de l’endurance peuvent refléter une altération des signaux métaboliques provenant du microbiome intestinal. Les bactéries intestinales influencent directement le métabolisme du glucose, le stockage des graisses et la régulation de l’énergie.1, 2 Un chien auparavant énergique qui a ralenti sans explication, ou un chien dont le poids change malgré une alimentation régulière, peut présenter des effets métaboliques d’une modification du microbiome.
Pourquoi cela se produit : voir L’axe intestinal-métabolique chez le chien.
Étape 7 : Évaluer la résistance immunitaire
Un chien qui attrape tous les microbes, qui met plus de temps à se remettre d’une maladie ou qui développe des infections récurrentes peut avoir une fonction immunitaire intestinale compromise. Environ 70 % du système immunitaire se trouve dans le tissu lymphoïde associé à l’intestin (GALT), et une faiblesse immunitaire chronique est souvent directement liée à la santé de l’intestin.8 Un dérèglement immunitaire persistant peut également se manifester sous la forme d’affections auto-immunes, dans lesquelles la perturbation de la barrière intestinale et l’altération de la programmation des cellules immunitaires jouent un rôle reconnu.
Pourquoi cela se produit : voir L’axe gastro-immunitaire chez le chien et Comprendre le GALT.
Étape 8 : Remarquez la raideur des articulations
Les raideurs matinales, la réticence à sauter ou le déclin progressif de la mobilité, en particulier lorsqu’ils ne sont pas entièrement expliqués par l’âge, peuvent impliquer une inflammation systémique d’origine intestinale atteignant les articulations par l’intermédiaire de médiateurs inflammatoires et de métabolites bactériens. La production anti-inflammatoire du microbiome intestinal, lorsqu’elle est altérée, supprime un tampon essentiel contre l’inflammation articulaire.
Pourquoi cela se produit : voir L’axe intestin-articulation chez le chien.
Le point commun de tous ces signes est l’inflammation. Lorsque le microbiome intestinal est déséquilibré, la barrière intestinale peut s’affaiblir, ce qui permet à des fragments bactériens et à des composés inflammatoires de pénétrer dans la circulation sanguine et de déclencher des réponses immunitaires dans des organes éloignés.1, 3 C’est pourquoi un chien peut présenter simultanément des problèmes de peau, des raideurs articulaires, de l’anxiété et une baisse d’énergie, et pourquoi le traitement individuel de chaque symptôme ne résout que rarement le problème sous-jacent.
Pour une description complète de la façon dont l’intestin est relié à tous les principaux systèmes organiques par le biais de huit axes biologiques distincts, voir Le réseau complet des axes intestin-organe et Un seul intestin. Un chien entier.
Quand agir en cas de problèmes de santé intestinale
L’erreur la plus fréquente commise par les propriétaires est d’attendre trop longtemps avant de s’intéresser à la santé intestinale. Les symptômes qui ressemblent à des problèmes de peau, d’articulation ou de comportement sont souvent traités comme tels pendant des mois, voire des années, avant que la composante intestinale sous-jacente ne soit reconnue. Le cadre décisionnel ci-dessous vous aide à déterminer quand une action centrée sur l’intestin est justifiée.
Deux ou plusieurs symptômes touchant différents systèmes corporels
Le meilleur indice que la santé intestinale peut être le problème sous-jacent est la présence de plusieurs symptômes apparemment sans rapport chez le même chien. Un chien souffrant uniquement de démangeaisons cutanées peut avoir un problème dermatologique. Un chien qui présente des démangeaisons, de l’anxiété et des raideurs articulaires souffre très certainement d’une inflammation systémique, dont l’intestin est la source la plus probable.
Symptômes réapparaissant après un traitement ciblé sur les symptômes
Si les shampooings médicamenteux, les compléments alimentaires pour les articulations, les calmants ou d’autres traitements ciblés sur les symptômes n’apportent qu’un soulagement temporaire, la source du problème se situe en amont de l’endroit où le traitement est appliqué. Une intervention centrée sur l’intestin traite la source inflammatoire plutôt que le symptôme visible.
Traitement antibiotique récent ou facteur de stress important
Les antibiotiques entraînent une diminution rapide et importante de la diversité du microbiome intestinal canin, et certaines populations bactériennes mettent des semaines ou des mois à se rétablir.9 Si des symptômes sont apparus ou se sont aggravés à la suite d’un traitement antibiotique, un soutien au rétablissement est justifié. De même, un stress important, un transfert, un séjour en chenil, la perte d’un membre de la famille ou un changement de routine majeur peuvent modifier le microbiome et déclencher des symptômes en aval.
Pour un protocole de rétablissement structuré après l’administration d’antibiotiques, voir La santé intestinale du chien après l’administration d’antibiotiques : Guide de rétablissement.
Des actions pratiques que vous pouvez entreprendre dès aujourd’hui
Trois étapes font une différence mesurable pour la plupart des chiens :
- Changez progressivement de régime alimentaire. Tout changement de régime alimentaire doit s’étaler sur 7 à 10 jours. Les transitions soudaines perturbent le microbiome, même si le nouveau régime est supérieur.
- Privilégiez la diversité des fibres à leur quantité. Les différents types de fibres nourrissent des populations bactériennes différentes. Un régime alimentaire basé sur des sources prébiotiques variées est plus performant qu’un régime alimentaire contenant de grandes quantités d’une seule fibre. Des recherches récentes sur le microbiome canin, notamment le catalogue 2026 de Waltham, confirment que les bactéries de l’intestin canin ont évolué pour traiter une grande diversité de fibres d’origine végétale.10
- Ajoutez un soutien intestinal fondé sur des données probantes. Les probiotiques dont l’efficacité a été démontrée chez le chien, les combinaisons de prébiotiques et les composés bioactifs agissent ensemble pour rétablir l’équilibre microbien plus efficacement que n’importe quelle intervention isolée.10
Pour connaître les raisons scientifiques de l’efficacité de ces interventions et l’influence de chacune d’entre elles sur le microbiome, consultez le guide des piliers du microbiome intestinal canin.
Comment Bonza soutient la santé intestinale des chiens
Bonza part du principe que la santé intestinale est essentielle à la santé de l’ensemble du corps. Chaque formulation est conçue pour fournir les divers substrats dont un microbiome sain a besoin.
Bonza Superfoods & Ancient Grains est un aliment végétal complet formulé autour de la diversité des fibres, de la densité des polyphénols et des composés bioactifs qui soutiennent l’équilibre microbien au quotidien. Il est conçu non seulement pour répondre aux exigences nutritionnelles minimales, mais aussi pour nourrir activement le microbiome.
Les bouchées bioactives Bonza sont des compléments ciblés qui s’adressent à des voies spécifiques de l’axe intestin-organe. Biotics apporte un soutien synbiotique complet au microbiome lui-même. Belly favorise le confort digestif et l’intégrité de la barrière intestinale. La gamme complète couvre les voies de la peau, du comportement, de l’immunité, des articulations et du bien-être des personnes âgées. Chaque produit contient Calsporin® (Bacillus velezensis DSM 15544), le seul probiotique sporulé spécifiquement autorisé par l’EFSA pour les chiens, ainsi que des prébiotiques et des composés bioactifs ciblés.
Pour obtenir des conseils complets sur le choix de la bonne approche pour votre chien, consultez les rubriques Meilleure alimentation pour la santé intestinale du chien et Meilleurs probiotiques pour chiens.
Questions fréquemment posées
Ne vous contentez pas de symptômes digestifs. Si la diarrhée, les gaz et les vomissements sont des indicateurs évidents, les problèmes de peau récurrents, les otites persistantes, l’anxiété, les raideurs articulaires, le manque d’énergie et les maladies fréquentes peuvent tous signaler une dysbiose intestinale.1, 3 Le schéma le plus diagnostique est l’apparition chez un même chien de plusieurs symptômes apparemment sans rapport entre eux. Un chien peut présenter un déséquilibre important du microbiome intestinal avec des selles parfaitement normales, car l’influence de l’intestin s’étend à tous les systèmes organiques.
Les signes les plus souvent négligés sont les problèmes de peau (démangeaisons, points chauds, otites à répétition), les changements de comportement (anxiété, réactivité, agitation), les raideurs articulaires qui ne s’expliquent pas entièrement par l’âge, les maladies fréquentes de faible intensité et les variations inexpliquées d’énergie ou de poids. Chacun de ces éléments est relié à l’intestin par un axe intestin-organe reconnu. Lorsque deux ou plusieurs de ces symptômes apparaissent simultanément, l’intestin est la source commune la plus probable.
Oui. L’intestin produit plus de 90 % de la sérotonine du corps et communique directement avec le cerveau par l’intermédiaire du nerf vague.7 Des recherches menées sur des chiens ont démontré que la perturbation du microbiome est associée à des comportements liés à l’anxiété et que des interventions probiotiques ciblées peuvent réduire ces comportements de manière mesurable.5 Les symptômes comportementaux sans déclencheur environnemental évident sont de plus en plus reconnus comme étant liés à l’intestin.
La plupart des chiens présentent une amélioration initiale de leur confort digestif au bout de quelques semaines d’un soutien alimentaire cohérent. Des changements mesurables dans la composition du microbiome sont généralement observés au cours des semaines suivantes. Des bénéfices plus profonds, une meilleure résistance immunitaire, une réduction de l’inflammation systémique, une amélioration de l’état de la peau et du pelage, s’accumulent au fil des mois d’une alimentation soutenue soutenant l’intestin.¹⁰ La constance est plus importante que la rapidité.
Trois facteurs déclenchants justifient une intervention : des symptômes récurrents touchant deux systèmes corporels ou plus ; des symptômes qui réapparaissent après un traitement ciblé sur les symptômes ; une utilisation récente d’antibiotiques ou des événements de stress importants. Attendre que les symptômes deviennent sévères signifie généralement que le chien a vécu avec une inflammation systémique de faible intensité pendant plus longtemps que nécessaire.
Pour de nombreux chiens, une alimentation bien formulée contenant diverses fibres prébiotiques, des polyphénols et des composés bioactifs permet de maintenir un microbiome sain sans supplémentation supplémentaire. Cependant, les chiens qui se remettent d’un traitement antibiotique, ceux qui souffrent d’une dysbiose établie, les chiens âgés dont le microbiome décline en raison de l’âge et les chiens présentant des problèmes de santé spécifiques bénéficient souvent d’une supplémentation ciblée en plus d’une amélioration de leur alimentation.10
Tout à fait, oui. Les recherches démontrent régulièrement que les chiens atteints de dermatite atopique et de sensibilités alimentaires présentent des profils de microbiome intestinal altérés.⁴ ¹¹ Les signaux inflammatoires dérivés de l’intestin atteignent la peau via la circulation sanguine, et la programmation des cellules immunitaires dans l’intestin influence les réponses allergiques dans l’ensemble de l’organisme.8 La prise en charge de la santé intestinale parallèlement au traitement traditionnel des allergies donne souvent de meilleurs résultats à long terme que la seule gestion des symptômes cutanés.
Conclusion : Le modèle le plus important
Le diagnostic le plus utile pour les propriétaires de chiens est le suivant : lorsque plusieurs symptômes apparemment sans rapport apparaissent chez un même chien, l’intestin fait presque toujours partie du tableau. Des démangeaisons cutanées seules peuvent être un problème de peau. Des démangeaisons cutanées associées à de l’anxiété et à des raideurs articulaires constituent un modèle d’inflammation systémique, et l’intestin est la source commune la plus probable.
Les signes cachés d’une mauvaise santé intestinale, ceux qui envoient les propriétaires chez le mauvais spécialiste, ne sont ni inhabituels ni rares. Ce sont les manifestations les plus courantes de la dysbiose intestinale chez le chien. Reconnaître qu’ils sont liés à l’intestin fait la différence entre des années de gestion symptôme par symptôme et une résolution durable. Plus tôt on s’occupe de l’intestin, meilleurs sont les résultats.
Si cet article vous a aidé à reconnaître des caractéristiques chez votre chien, l’étape suivante consiste à comprendre la science qui sous-tend ces caractéristiques. Notre guide phare explique comment fonctionne le microbiome intestinal canin, pourquoi il est si important et ce que les dernières recherches révèlent sur la façon de le soutenir : Le microbiome intestinal du chien : La clé vitale de la santé du chien.
Lire la suite
Commencez ici pour la science :
- Le microbiome intestinal du chien : La clé vitale de la santé du chien, notre guide phare sur la science du microbiome canin.
- Un seul intestin. Un chien entier. La philosophie qui sous-tend chaque formulation Bonza
- Le réseau complet des axes Gut-Organ, les huit axes en un seul guide
- Le tissu lymphoïde associé à l’intestin (GALT) chez le chien, comment fonctionne 70 % du système immunitaire de votre chien
Guides spécifiques aux symptômes :
- Signes d’une mauvaise santé intestinale chez le chien : symptômes à surveiller
- Santé intestinale et comportement du chien : Réactivité, anxiété et agression
- L’intestin perméable chez le chien : causes, symptômes et traitement
- La santé intestinale du chien après les antibiotiques : Guide de rétablissement
Les huit axes intestin-organe :
- L’axe intestinal-immunitaire chez le chien
- L’axe intestin-cerveau chez le chien
- L’axe intestin-cœur chez le chien
- L’axe intestin-peau chez le chien
- L’axe intestin-articulation chez le chien
- L’axe intestinal-métabolique chez le chien
- L’axe intestin-foie chez le chien
- L’axe intestin-longévité chez le chien
Guides pratiques :
- Meilleure alimentation pour la santé intestinale du chien
- Les meilleurs probiotiques pour les chiens
- Les meilleurs prébiotiques pour les chiens
- Ingrédients bioactifs pour chiens
Références
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Informations éditoriales
| Champ d’application | Détail |
|---|---|
| Publié | Février 2026 |
| Dernière mise à jour | Avril 2026 (réécriture complète, mise à jour des références) |
| Examiné par | Glendon Lloyd, titulaire d’un diplôme en nutrition canine, membre du comité consultatif vétérinaire |
| Prochaine révision | avril 2027 |
| Auteur | Glendon Lloyd, Dip. Nutrition canine (Dist.), Dip. Dog Nutrigenomics (Dist.), Fondateur, Bonza |
| Clause de non-responsabilité | Cet article est publié à titre d’information uniquement et ne constitue pas un avis vétérinaire. Consultez toujours un vétérinaire qualifié avant de modifier l’alimentation de votre chien ou son régime de compléments alimentaires. |